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07.06.2006
Politique et social ( IV )
IV- L’interaction des pouvoirs et les dangers
Les pouvoirs installés dans le social se sont érigés à l’échelle du domaine politique, donc lutte entre le pouvoir politique et le social.
Par exemple, la politique appartient aux lobbies = groupes de pressions émanent d’un dénominateur commun de nature social, la politique est devenue le jouet du social. D’où l’émergence d’une dyssociété.
Thomas Molnar :« L’état se noie sous la multitude des lobbies, il est absorbé par le poids mort du quotidien, courant contre la montre, contre les échéances électorales, contre les assauts inlassablement montés par les groupes de pression. Les instituions ne le protègent plus et n’amortissent plus les coups portés contre lui. Je défie le politologue contemporain de m’indiquer où se trouve aujourd’hui la frontière entre l’Etat et la Société civile, celle-ci ayant assimilé celui-là, lui imposant ses propres projets et préoccupations. »
Syndicat = opposition permanente entre des intérêts particuliers. Par exemple : l’intérêt de l’ouvrier qui est d’avoir des congés payés et de travailler moins, alors que l’intérêt du patron est d’avoir un meilleur rendement !
Lorsque le bien commun temporel n’est plus poursuivi, la social est indirectement affecté. Et comme l’activité normale du citoyen se déroule dans le social et que les activités familiales dépendent beaucoup des institutions supplétives de ce domaine, les conséquences néfastes sont perçues avant tout dans le domaine social. Notre tort est de croire qu’en nous substituant aux personnes institutionnelles sociales sous prétexte de les aider nous reconstruirons la société…En réalité nous organisons sa ruine. Autrement dit,
Par exemple :
- Le marxisme par la lutte des classes n’a jamais rien construit. Le bonheur de l’homme universel selon Lénine est une utopie = l’échec de l’union soviétique.
- Le libéralisme = doctrine de la liberté, dans chacun des domaines, aboutit à la mondialisation et à l’injustice à l’échelle planétaire ( ex : exploitation de la Corée…)
- Le communautarisme, quand la société n’est plus favorable, il y a repli sur l’identité communautaire, conséquence danger de la société elle-même.
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Aujourd’hui on ne peut plus parler de politique. Le pouvoir médiatique a entraîné l’absence d’une politique réelle et apparition de la politique politicienne qui séduit le social.
Le politique considère le bien le plus haut et le plus achevé de la vie humaine, de la politique bien pensée, dont l’action est bien définie, s’ordonne le bien de la société et des hommes. Nous pouvons donc conclure par deux mots : politique d’abord parce que de lui découlera tout le reste.
15:15 Publié dans Doctrine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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