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12.02.2008
La Nation monarchique par essence
On a souvent tendance, dans le discours dominant, à confondre la nation et la république. C'est une grâve erreur tant sémantique bien sûr, mais conceptuelle principalement. Contrairement à ce que nous inculque chaque jour l'idéologie post-révolutionnaire, la république est non seulement distincte de la nation, mais encore, en opposition avec celle-ci.D'un point de vue culturel, on peut dire que la république s'est substituée à la nation en privant celle-ci de ses qualités intrinsèques et en semant le doute et la confusion dans l'esprit des français.
Le terme Nation vient du latin "nascere" qui signifie "naître". Il y a donc une origine commune aux éléments constitutifs de la nation, origine sur laquelle peuvent se greffer, au cours des siècles, d'autre éléments à la condition sine qua non que ceux-ci soient compatibles avec celle-là. Elle n'est donc ni sectaire, ni renfermée sur elle-même, mais, se protegeant, elle n'est pas non plus ouverte à des éléments perturbateurs, voir, destructeurs, qui seraient susceptibles de nuire à son développement et à son harmonie.
La France est donc née d'une somme de fondements spirituels, ethniques et culturels sur un territoire donné. Sans être une île, la France a la chance d'avoir des frontières naturelles à l'interieur desquels, se sont forgés les éléments constitutifs de la nation, un peuple, une langue, une culture et une religion principale qui forment aujourd'hui, un patrimoine commun.
A l'inverse, la république ne reconnait aucun patrimoine commun. Elle ne reconnait pas le peuple en accordant la nationalité à tout un chacun quelles qu'en soient les motivations. Elle ne reconnait pas la langue en imposant une langue étrangère dominante comme langue "internationale", en détruisant la beauté du français par media interposés et en délaissant nos vielles langues provinciales symbole de notre identité propre. Elle ne reconnait pas la culture en mondialisant le cinéma et la musique, en pervertissant les arts traditionnels et en dégradant l'architecture. Enfin, anticléricale sous couvert de laïcité, elle ne reconnait pas la religion de nos pères en conspuant régulièrement l'Eglise Catholique et en favorisant l'émergence de religions étrangères à notre civilisation.
La république étant l'antithèse de la nation, en France, la nation ne peut avoir comme véritable défenseur que la stabilité, la continuité, l'unité et la responsabilité en vu du développement et de l'épanouissement des habitants de la cité. L'harmonie doit être le maître-mot de la politique. Cette harmonie ne peut être engagée par les hommes et par mandats electoraux successifs, ceux-ci étant bien trop versatiles et trop occupés par leurs propres intérêts et notamment par la prise et la conservation du pouvoir.
Le ciment de cette harmonie ne peut être que d'essence monarchique. En effet, seul le souverain absolue et héréditaire peut mener une action dans le seul et unique but de la recherche du bien commun. N'étant pas l'élu d'une faction du peuple contre une autre, il partage avec le peuple tout entier un même héritage, celui de la France.
19:32 Publié dans Doctrine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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