26.04.2008

Prochain Cercle

Vendredi 2 Mai aura lieu une conférence du Cercle des Jeunes Royalistes de Nice sur le thème :

 

La Restauration : Principes et Fondements

 

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Cette conférence se déroulera à l'endroit habituel, Boulevard Joseph Garnier, à Nice, à 19h30.

A l'issu de la conférence, sera proposé un apéritif, puis, pour ceux qui le souhaitent, un dîné au restaurant. 

 

Renseignements complémentaires à l'adresse suivante : nice.royaliste@gmail.com 

11.03.2008

Conférence de Mars

La prochaine conférence 

Vendredi 14 Mars 2008

aura lieu, à 19h30, à l'endroit habituel, Boulevard Joseph Garnier, à Nice

sur le thème suivant :

"Politiques de la Ville et politiques sociales, les raisons d'un echec"

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Cette conférence sera animée par Monsieur W.B., et sera suivi d'un apéritif, puis, pour ceux qui le souhaitent, d'un repas convivial.

 Pour tout renseignement, contactez nice.royaliste@gmail.com

21.01.2008

La sécurité collective.

Compte rendu du Cercle du 18 janvier.

Le rôle de la France dans la Sécurité Collective.

Il existe 3 formes classiques de sécurité internationale.
La sécurité impériale d'abord, qui est toute relative et procède d'un mode de sécurité imposé par le haut. Il s'agit d'une obligation à demeurer en paix et c'est l'exemple de la Pax Romana. Elle est éphémère car "tout empire périra".
La sécurité par l'équilibre ensuite, qui domina l'Europe du XVIIe au XIXe siècle. Elle part du postulat que c'est par leurs puissances respectives que les nations s'empêchent de faire la guerre. C'est par cette conception que l'Angleterre a toujours essayé de s'opposer au développement d'une puissance prédominante sur le continent.
La sécurité collective, enfin, qui est une alliance d'Etats souverains reposant sur le principe que si un Etat est attaqué, c'est l'ensemble qui est amené à réagir. Ce système interétatique est plutôt une forme de défense collective qu'une garantie de sécurité.
Cette dernière a évolué dans le temps.
A l'origine, la sécurité collective a fait prévaloir des alliances contre un Etat ou un groupe restreint de puissances, donnant ainsi naissance à une alliance opposée, formée de puissances rivales, ce qui a conduit à la Première Guerre mondiale. A l'issue de ce conflit, une alliance universelle s'est créée dans le but d'éviter que ne recommence un tel conflit, la Société des Nations (SDN). Cependant, l'absence d'un exécutif pour faire appliquer la paix entraîna l'échec de celle-ci et la 2e Guerre mondiale. La seconde évolution favorisa la création de l'ONU, toujours munie d'un caractère universel et devant appliquer la paix à tous les Etats. Elle se dota d'un Conseil de Sécurité ayant un réel pouvoir de faire appliquer la paix. La dernière évolution, plus récente, concerne moins la sécurité des Etats que celle des personnes, parfois contre les Etats, et contre leur volonté souveraine.

I) La France et le recours à la contrainte légitime.

Mise en oeuvre de la sécurité collective.

Décisions

b5a12bf8ad683418fff12c8c2e3ef471.gifLa France est en mesure d'influencer le recours à la contrainte légitime de par sa place de membre permanent du Conseil de Sécurité de l'ONU, organe de police internationale. En tant que membre permanent, avec les USA, la Grande-Bretagne, la Chine et la Russie, la France dispose d'un droit de veto. Ce Conseil de sécurité est composé des 5 membres permanents ainsi que de 10 membres tournants. Le Conseil de Sécurité a un rôle majeur et peut intervenir de différentes manières prévues par la Charte des Nations Unies. Dans le cas d'une agression, il peut intervenir, mais l'inconvénient du remède est d'agir a posteriori. Dans le cas d'une menace contre la paix, en revanche, il peut intervenir à titre préventif.
Pour une intervention, la majorité de 9 membres sur les 15 est requise. Le fait que les 5 membres permanents disposent d'un droit de veto et que plusieurs autres Etats dépendent bien souvent économiquement d'un ou de plusieurs membres permanents oblige chaque décision à passer par d'âpres négociations. La France peut donc difficilement intervenir de son propre chef.




Contraintes

L'utilisation de la force armée est toujours conçue comme le dernier recours. Il existe auparavant toute une batterie de moyens comme la diplomatie, la rupture des relations, la contrainte économique. Cependant, il faut savoir que les sanctions économiques frappent plus durement la population que l'Etat lui-même et se révèlent peu efficaces.

L'évolution de la Sécurité collective

162e9b935a6296103d7c953f6eeebba8.jpgNous constatons depuis quelques années un changement de nature de la forme policière de la sécurité collective. En effet, le seul cas d'intervention unilatéral est aujourd'hui la légitime défense. Or, depuis les Attentats du World trade Center, les Etats-Unis estiment être en état de guerre permanent et prônent la "légitime défense préventive". Au nom de ce principe, ils sont intervenus sans mandat de l'ONU et avec l'aval de la France en Afghanistan en 2001. En 2003, suivant de nouveau ce même principe, ils ont essayé de faire voter par l'ONU une intervention en Irak. Devant la menace du veto de la France, ils ont renoncé au mandat international et privilégié une action unilatérale. Vis-à-vis de ces deux conflits, la diplomatie française n'a pas manqué d'afficher certaines contradictions.
L'intervention en Irak a montré l'inefficacité de l'ONU devant les intérêts divergents des pays détenteurs du droit de veto.
La Chine et les Etats-Unis usent le plus souvent du droit de veto ou de sa menace. Il y a donc un blocage institutionnel à la mission de "police internationale" de l'ONU.
Pour remédier à cette paralysie, la France a concouru au changement de mission de la sécurité collective : le maintien de la paix. L'ONU n'intervient plus "contre", elle s'interpose entre deux Etats, entre deux factions, entre deux ethnies. Dans ce cadre, la France est présente militairement dans 11 des 15 missions actuelles de l'ONU (Bosnie, Gaza, Liban, Darfour, Kosovo, RDC, Côte d'Ivoire...)
Une nouvelle dimension apparaît également avec la judiciarisation de la sécurité collective. La création de juridictions pénales internationales (pour l'ex-Yougoslavie ou le Rwanda), l’avènement d'une Cour Pénale internationale (1998) ou de tribunaux internationalisés en témoignent. La France s'est investie en faveur de ces différentes juridictions, à l'image de celles qui traitent des affaires du Sierra Leone ou du Liban, la légalité de ce dernier tribunal étant sujette de nombreuses polémiques...

II) Les voies détournées de la sécurité collective

Développement


d873b2d937347056476288f940d506c1.jpgOn estime qu'il faut remédier aux causes profondes des guerres que sont les inégalités. Si d'un point de vu juridique, les Etats sont égaux, d'un point de vue réel, c'est très loin d'être le cas.
D'où l'évolution vers une nouvelle conception de répartition des richesses, un droit idéologique au développement, les "inégalités compensatrices", forme internationale de la discrimination positive. Il s'agir simplement de mesures d'aide aux Etats les plus faibles.
Pour y remédier, au niveau économique international, ont été créés successivement le GATT, puis l'OMC qui comportent des clauses et des statuts dérogatoires au bénéfice des Etats les plus faibles. Cette politique se heurte à la conception néo-libérale de l'économie internationale qui ne peut envisager les dérogations que sous une forme exceptionnelle et ponctuelle. Mais, à la suite de négociations, dont la France est le plus souvent à l'origine, on a fini par accorder à ces Etats les avantages demandés, principalement par le jeu des barrières douanières.
Par ailleurs, la France accorde son aide à beaucoup de pays et s'enfonce doucement dans un système d'assistanat, voire de charité obligatoire. Aux yeux de l’OCDE, l'aide au développement doit représenter 0.7% du PNB des pays développés... on en est encore loin, sauf en Scandinavie.

Appel à la Communauté.

La France voudrait imposer au monde la promotion de valeurs "communes". A l'origine de la Déclaration des Droits de l'Homme, elle la voudrait "universelle". Cependant, les systèmes juridiques sont inhérents à chaque Etat, et malgré la présence d’un avatar de Cour des Droits de l'Homme sur presque tous les continents (l’Asie faisant exception), on ne peut imposer à des Etats indépendants une conception du droit qui n'est pas la leur. Cependant la France est toujours à l'origine de ce mouvement qui se veut humanitaire, mais dont la volonté sous-jacente est de mener lentement, par la voie des précédents juridiques, à l’instauration d’une gouvernance mondiale. Malgré tout, la France défend tout de même ses propres intérêts, quitte parfois à écorner les principes qu’elle prône lors de chacune des visites du chef de l’Etat en Chine.

III) La France à l'épreuve de l'instabilité internationale.

Des organisations au service de la Sécurité collective.


Pour faire face à la montée du terrorisme international, la France s'insère dans des structures de défense telles que l'OTAN et la PESD (politique européenne de sécurité et de défense). Les oprétaions au sein de la PESD ne sont que des interventions de maintien de la paix, vertu des missions de Pétersberg. Trouvant ec cadre bien trop étroit, la France voudrait faire de la PESD un véritable pilier de l'OTAN, aux côtés du pilier américain. Pour le moment, c’est une vue de l’esprit.
La France est le deuxième contributeur de l'OTAN à hauteur de 14% de son budget civil et militaire, sans comter le nombre d’hommes qu’elle déploie au Kosovo et en Afghanistan sous la bannière de l’Organisation militaire.
Les forces françaises participent à la fois à la Force d'Action Rapide de l'OTAN et à celle de la PESD, pourtant rivales.

Combats menés au nom de la Sécurité Collective

La France est en pointe du combat contre les essais nucléaires (depuis 1996 et la fin de ses propres essais). Elle participe à la mission AIDA, l'aide au désarmement nucléaire russe en ce qui concerne l'élimination du plutonium militaire. Elle est à la tête de la lutte contre les mines antipersonnel, domaine dans lequel elle avait néanmoins acquis un grand savoir-faire. C’est sous son impuslion que la Convention d’Ottawa a pu interdire les mines antipersonnel (1997).
La France combat le terrorisme grâce à ses réseaux de renseignement, par la guerre électronique, la surveillance d'internet, des portables, dans le cadre d'une stratégie internationale de lutte antiterroriste.

Conclusion

La France s’en remet chaque jour davantage à la communauté internationale pour asurer sa sécurité et ne cesse de militer pour la communautarisation de celle-ci. Elle est de plus en plus dépendante de la communauté internatioanle et voudrait étendre indéfiniment les liens de la dépendance. Cependant, la perspective d’une parfaite internationalisation de la Sécurité demeure bien vague. L'ONU, qui est l'organe majeur et central de la sécurité collective, représente toujours les intérêts des nations, et ce sont elles qui sont au coeur des décisions. La France négocie sa position au sein de l’OTAN et n’est pas encore prisonnière de la PESD. L’art diplomatique lui ménage de nombreux « possibles » : il lui appartient de les choisir avec clairvoyance.

09.01.2008

Conférence du mois de Janvier

Vendredi 18 Janvier 2008 à 19h30
 
 aura lieu le prochain Cercle des Jeunes Royalistes Niçois.
 
La conférence sera donnée par Monsieur P. professeur d'histoire-géographie sur le thème suivant :
 
"Le rôle de la France dans la Sécurité collective".
 
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Ce Cercle aura lieu à l'endroit habituel, Avenue Joseph Garnier, et sera suivi d'un apéritif et, pour ceux qui le souhaitent, d'un repas.
 
Pour plus de renseignements, contactez-nous à l'adresse suivante :  nice.royaliste@gmail.com

20.12.2007

La France a-t-elle encore une défense?

Cercle de Nice du 14/12/07

Vendredi 14 décembre a eu lieu devant une vingtaine de jeunes niçois, le dernier cercle de l'année 2007 sur le thème : "La France a-t-elle encore une défense"? animée par un jeune et prometteur professeur d'Histoire niçois.

 
101f3b664e225e28012d4cd966ce5a7e.jpgDans l'antiquité grecque, seuls les citoyens pouvaient participer à la défense de la cité. Le Directoire s'est inspiré de ce modèle en rendant le service militaire obligatoire. Aujourd'hui, nous manquons d'une vision communautaire de la société, l'individulisme et le repli sur la sphère privé l'emportent. L'idée de se sacrifier pour la cité n'existe plus.
La défense nationale, qui a pour but de défendre les conditions du Bien Commun, rencontre alors une double contradiction  qui est la suivante, la défense n'est plus vraiment nationale, puisqu'elle n'est plus « l'affaire » de tous les citoyens et comment la défense peut-elle bien rester nationale quand le discours politique tend à s'orienter vers une approche européenne de la défense ?

Changement de menaces.

Avant la chute de l'URSS, la défense était simple, puisqu'il s'agissait de faire face à un Etat ou à un groupe d'Etats. La monté du terrorisme, et notamment les attentat du 11/09 ont modifié la situation internationale au point de susciter une nouvelle appréhension stratégique.
Les nouvelles menaces sont ASSYMETRIQUES (terrorisme et crime organisé) et nécessitent une nouvelle défense dite "globale".

1.Organisation de la défense.

a) Les acteurs politiques.

4175329819c1c20ad00fe8c9b8232eff.jpgLes Président de la République est garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et le chef des armées. Il dispose du pouvoir du feu nucléaire et de la possibilité d'utiliser l'article 16 de la Constitution qui lui donne les pleins pouvoirs en cas de crise majeure.
Le 1er Ministre est responsable de la défense nationale (rôle ambigue vis-à-vis du chef de l'Etat). Ils doivent donc travailler en étroite intelligence.
Les autres responsables sont le ministre de l'Intérieur pour ce qui est de la sécurité civile, le ministre de l'économie ,le ministre du budget, le ministre des affaires étrangères et bien entendu, le ministre de la défense.
Le Secrétariat Général de la Défense Nationale coordonne les efforts des différents ministères dans le domaine de la défense

b) les acteurs militaires.

Le ministre de la défense doit exécuter la politique de défense sous la responsablilité du 1er ministre. Le Chef d'Etat-Major des Armées sert d'interface entre le gouvernement et les armées. Il possède un commandement organique et un commandement opérationnel. Il dirige le chef d'Etat major de l'Armée de Terre, de l'Air et de la Marine.

c) les alliances de la France.

Alliance militaire:
L'OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, scellée en 1949) dont l'EM est en France jusqu'en 1966 a pour but initial de faire face à la menace soviétique et aux forces du Pacte de Varsovie. Depuis la chute de l'URSS, l'OTAN qui n'avait plus de raison d'être, a trouvé de nouvelles missions: Ancrer l'Europe de l'Est en son sein, engluer la Russie par des partenariats avec les anciennes républiques et empêcher l'Union européenne de la Défense.
Alliance politique:
En 1954, après l'echec de la CED (communauté européenne de la défense), dû en grande partie à la France qui souhaitait conserver son pré carré militaire et qui ne souhaitait surtout pas une alliance avec l'Allemagne (neuf ans seulement après la guerre), une nouvelle alliance politique celle-là allait naître, la Communauté européenne. Mais cette communauté n'a rien d'une alliance militaire. En 1992, cependant, le Traité de Maastricht prévoit la PESC (politique de sécurité commune), qui n'engendre aucun résultat concret et dont les missions sont principalement humanitaires, le plus souvent sous l'égide de l'ONU. En 2003, enfin, est créée la Force de Réaction Rapide composée principalement d'éléments français et allemands, mais dont les missions sont elles aussi humanitaires et sous l'égide de l'ONU ou de l'OTAN. Une défense européenne n'est pas prète de naître, chaque Etat voulant légitimement garder ses conceptions de la défense, et ce malgré l'embryonnaire BFA (brigade franco-allemande). Pour une défense commune, il faudrait un Etat fédéral, ce qui semble plutôt illusoire.
 
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2. Les enjeux de la défense.

a) les nouvelles menaces

Toute une série de nouvelles menaces modifient de manière radicale la façon de penser la défense, autrefois tournée contre un Etat ou un groupe d'Etats (URSS de 1945 à 1991). Ce sont les menaces contre la sûreté générale de l'Etat (terrorisme, émeutes insurrectionnelles...) les menaces contre les intérêts nationaux (économiques, désinformation, espionnage) et enfin les menaces contre les biens et les personnes (criminalité organisée, terrorisme, zones de non-droit).

b) la mise en oeuvre de la défense globale

Les fonctions stratégiques
La France laisse planer une menace de riposte dont l'ampleur est suffisante pour faire prendre conscience à tout adversaire potentiel que le risque encouru par la guerre serait mille fois plus grand que tous les profits pouvant en émaner, c'est la dissuasion nucléaire, l'arme nucléaire étant une arme de non-emploi.  La protection, qui est l'apanage de la sécurité civile est une autre fonction stratégique, de même que la prévention par la présence militaire française à l'exterieur et les services de renseignement (DGSE, DRM, DST, RG) , et enfin, la projection, c'est à dire la capacité de projeter une force militaire à l'extérieur du territoire en un minimum de temps est le quatrième pillier de la stratégie française.

La guerre de l'information.

Elle se résume à trois points capitaux, la guerre pour l'information qui consiste à aller chercher l'information, la guerre par l'information, par la propagande et la désinformation et enfin, la guerre de l'information qui consiste à détruire les vecteurs d'information, par des bombardements sur des émetteurs de télévision. Les Etats-Unis en sont les spécialistes, mais la France, par ses satellites est le seul état en Europe à être capable de mettre en oeuvre une stratégie similaire spatiale (à bien moindre échelle!!!)

c) Mise en oeuvre d'une armée de métier

Cette mise en oeuvre correspond à nos nouvelles stratégies. L'armée exige plus de compétences de pointe, desservies par des effectifs mieux formés mais restreints, nous sommes passés entre 1996 et 2007 de 600000 à 436000 hommes. La France a assez bien réussi son adaptation. Pour épauler cette force, la France dispose d'une réserve opérationnelle et d'une réserve civile de 100000 hommes dont 40000 gendarmes permettant d'accroître les compétences militaires par des compétences civiles. Par ailleurs, dans le monde universitaire, les masters spécialisés dans la défense sont de plus en plus nombreux. Un think-tank puissant : l'IHEDN, Institut des Hautes Etudes de la Defense Nationale.

3- Les acteurs et les moyens de la défense nationale.
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a) Les forces armées

L'armée française doit être capable de déployer 50000 hommes en Europe ou 30000 dans un cadre international et 5000 par elle-même. Pour cela elle dispose de moyens.
L'armée de Terre : 600 Véhicules blindés légers, 350 chars légers, 400 chars lourds, 260 canons d'artillerie, 350 hélicoptères de combat et de transports.
Marine Nationale : c'est une composante essentielle de la dissuasion avec 4 sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (comprenant chacun 16 missiles multitêtes) et de la projection avec 1 porte-avion nucléaire (qui est en révision pour 18 mois!!!) doté de 9 rafales marine, 6 sous-marins nucléaire d'attaque, 3 frégates anti-aériennes, 22 frégates multi-missions, 15 transports légers et patrouilleurs.
L'armée de l'air dispose de la Force d'attaque stratégique (FAS) avec 3 escadrons de mirages 2000 N dotés de missiles ASMP. Pour la prévention, des avions radar AWACS, pour la protection et la projection 355 avions de combat (Mirages FI et 2000, Rafales...), 80 avions de tranport tactique(Transall/Hercule) bientôt remplacé par l'A400-M, 14 ravitailleurs et 87 hélicoptères.

b) sécurité interieure

La sécurité intérieure est assurée par la gendarmerie qui a un rôle administratif et judiciaire sur 95% du territoire, dont 17000 gendarmes mobiles avec des hélicoptères et un groupe blindé. Ils font désormais partie des groupes d'intervention régionaux avec la police, les douanes et les stup.

c) Armement et crédits

La DGA (délégation générale de l'armement) recourt aux industries publiques (Snecma), comme au secteur Privé : Groupe aérospacial EADS groupe electronique THALES.
Le gouvernement doit faire face aux rivalités des Etats-Majors, ainsi qu'au coût unitaire sans cesse croissant des équipements militaires.

Les perspectives sont les suivantes :
La construction d'un porte-avions à propulsion classique, d'un SNLE "le Terrible", de 2 SNA de classe "barracuda", de 8 frégates, du rempacement des missiles nuclaires M41 par des M51, du nouveau transporteur A400-M, de nouvaux chars Leclerc (bien que des coupes claires aient taillé les commandes) et d'avions Rafale sont prévus pour les années à venir. Les crédits alloués à la défense entrent dans le cadre de plans sur le moyen terme (15 milliards d'euros annuels, 30 avec les dépenses de fonctionnement pour la loi de programmation militaire 2003-2008, mais chaque année le budget doit être voté à l'assemblée nationale). Le budget de l'armée est en hausse relative dans l'absolu, mais les finances de l'Etat, comme celles des armées, sont confrontées de manière concrète à un important déficit budgétaire.

df59a4459d199089ce2bba7a83787cbd.jpgConclusion.
La défense nationale dépend de plus en plus des instances internationales et principalement de l'ONU. La France se classe aujourd'hui parmi les puissances moyennes et dépend en grande partie d'une l'industrie de l'armement aux assises fragiles. La défense nationale possède tout de même des atouts. Elle a une certaine capacité de projection et possède des unités relativement modernes.
La défense nationale est une politique sur le long terme, car une loi de programmation militaire n'est jamais à l'abri d'une modification du paysage politique et donc d'une décision politique. Il est plus que nécéssaire, pour assurer la défense de nos intérêts, d'avoir une politique inscrite dans la durée, ce qui ne peut se concevoir sans changement institutionnel. 

 






08.11.2007

Cercle

Ce Vendredi 9 novembre 2007 à 19 heures 30 aura lieu le prochain cercle des jeunes royalistes Niçois.

La conférence sera faite par Mme F.B, professeur d'histoire, sur le thème suivant : "La nation française a-t-elle encore un avenir ?"

Attention : Ce cercle aura lieu chez nos nouveaux hôtes, avenue Joseph Garnier à Nice. Pour plus de renseignements, veuillez contacter le 06.12.58.59.33. ou nice.royaliste@gmail.com

15.10.2007

Cercle de rentrée

Beaucoup d'entre vous se posaient la question de la date de rentrée des cercles politiques du Comté de Nice. Après plusieurs hésitations liées à un calendrier assez chargé, nous pouvons avec certitude vous inviter le : 

 Vendredi 19 octobre 2007 à 19 heures 30, à Villefranche sur Mer.

Le programme de l'année vous sera distribué à l'issue de la conférence d'introduction faite par Monsieur Cat sur le thème de :  

 "La place de la Nation dans la construction de l'Homme".

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Les moyens de transport sont nombreux, mise à part la marche à pied pour les plus téméraires, le train et le bus sont très pratiques, mais des voitures seront toujours disponibles (contact: nice.royaliste@gmail.com ).
La conférence sera suivie d'un apéritif et d'un dîner pour ceux qui le souhaitent.

23.06.2007

CMRDS

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Pour lire le compte rendu du camp de l'année dernière : http://lesroyalistesnicois.hautetfort.com/archive...

03.06.2007

Dernier cercle avant les vacances...

Pour terminer l'année, le dernier cercle se déroulera le vendredi 8 juin sur le thème : " l'Homme, l'entreprise et l'Ethique" , il sera fait par Monsieur Georges. Comme d'habitude il sera suivi d'un apéritif et d'un dîner. Le rendez-vous est à 19h à Villefranche.
Venez nombreux pour clore cette année d’études ! A vendredi !!

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17.05.2007

Avant dernier cercle

A Villefranche, Vendredi 18 mai à 19h aura lieu l'avant dernier cercle de l'année sur "Le syndicalisme à la française, hier et aujourd'hui". Cette conférence nous est proposée par une jeune professeur d'Histoire et Géographie afin d'illustrer notre troisième volet d'étude : " L'économie de la France".

 

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