07.11.2009
Un Prince Français en librairie!!!
Jean de France
« Un Prince français »
Entretiens avec Fabrice Madouas
Éditions Pygmalion
Le premier livre du prince Jean, « Un Prince français », est sorti le 7 octobre aux éditions Pygmalion. Sous la forme très vivante d’un entretien avec le journaliste Fabrice Madouas, il répond aux questions que chacun se pose. A travers les douze chapitres thématiques de l’ouvrage, le prince raconte son histoire personnelle et tire de son expérience une réflexion plus générale sur la France, ses atouts, ses faiblesses. Il dévoile ce qu’il voudrait faire pour qu'elle assume plus fortement son identité vis-à-vis d'elle-même et dans le monde. On trouvera sur le site le détail des douze chapitres, ainsi que le calendrier actualisé de la série de présentations-signatures que le prince Jean entame dès maintenant dans les villes de France.
Il est fréquent qu’on dénonce, en France, la “dérive monarchique” du pouvoir. Mais, s’il y a bien “dérive”, nul prince n’en est aujourd’hui responsable… Parce qu’il est convaincu que la France “peut mieux faire”, parce qu’il souhaite que son pays fasse de nouveau entendre sa propre voix dans le monde, le prince Jean, duc de Vendôme, Dauphin de France, a voulu s’adresser par ce livre aux Français, notamment aux nouvelles générations.
Il a pour ancêtres Philippe-Auguste, saint Louis, François Ier et Henri IV. Sa famille a régné sur la France pendant neuf siècles, depuis Hugues Capet jusqu’à Louis-Philippe. Elle règnerait aujourd’hui si les Français décidaient de renouer le fil de leur histoire.
Mais qui est vraiment le prince Jean de France ? Dans le monde d’aujourd’hui, à quoi servirait-il d’avoir un roi ? Que peut apporter au pays un prince de la Maison de France ? C’est à ces questions qu’il répond sans détours dans ce livre d’entretiens.
Il y raconte, avec franchise et simplicité, son histoire et celle de sa famille : comment il a vécu son enfance ; comment il a fait son éducation politique auprès de son grand-père, le défunt comte de Paris ; comment il entend désormais servir son pays et ses compatriotes. Il y rappelle, sans nostalgie et sans rien dissimuler, ce que les rois capétiens - il en est l’héritier direct - ont fait, au fil des siècles, pour notre pays : la France, dit-il, est une œuvre de patience, belle mais fragile, dont les Français doivent préserver l’unité en continuant à faire progresser l’œuvre de leurs ancêtres qui l’ont hissée aux premiers rangs des nations.
S’appuyant sur cette histoire, qu’il assume dans son intégralité, et sur son expérience personnelle et professionnelle, il expose dans ce livre d’entretiens son projet et ses convictions : celles d’un prince de 40 ans, à la fois fidèle à son passé familial et résolument moderne. C’est en retrouvant sa vocation, dit-il, que la France retrouvera confiance ; c’est en pariant sur ses forces vives qu’elle renouera avec la prospérité ; c’est en affirmant l’originalité de sa civilisation qu’elle sera écoutée et respectée dans le monde d'aujourd'hui.
16:02 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : un prince français, royaliste, nice, action française, alliance royale, restauration nationale, monarchiste
27.01.2009
Nissa la Bella? Non! Nissa Intifada!
Nice, ces plages de galets, sa mer d'un bleu profond, la douceur de flâner sur le Cours Saleya, la promenade des Anglais et le plaisir de faire du shopping sur l'avenue Jean Medecin... est-ce fini? A voir ces images, on est en droit de se poser la question. Qu'est ce que le lointain conflit israelo-palestinien vient faire dans nos rues? Nous ne sommes ni israeliens, ni palestiniens. Nous sommes niçois et français. Cette lointaine et éternelle guerre entre deux peuples étrangers ne nous regarde pas. Qu'ils s'étrippent là-bas, si le coeur leur en dit, grand bien leur fasse d'ailleurs, mais qu'ils laissent tranquilles les niçois et les touristes qui veulent profiter des charmes de notre belle et paisible cité. Nous sommes maître chez nous. Combien de temps allons nous encore supporter que des hordes sauvages se réclamant d'un camp ou d'un autre de l'autre bout du monde saccagent nos magasins, blessent nos compatriotes, renversent nos voitures et lancent des projectiles sur NOS forces de l'ordre.




20:28 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : nice, identitaire, nissa rebela, intifada, manifestation, israel, palestine
07.12.2008
Conférence de Décembre
Dans le cadre du cercle de conférences de l'année 2008-2009,
La prochaine conférence se déroulera à la Brasserie "Les Hussards Bleus" à l'angle de la rue Saint-Philippe et de la rue de France à Nice, le Vendredi 12 Décembre à 19h45. Elle sera animée par Monsieur Thomas Hurel et aura pour thème:
L'éthique, la bio-éthique, la Vie.

14:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nice royaliste, nice, royaliste, bio-éthique, vie, éthique
18.11.2008
Conférence de Novembre
La prochaine conférence aura lieu dans un tout nouvel endroit...
La Brasserie "Les Hussards Bleus". A l'angle de la rue de France et de la rue Saint-Philippe à Nice.
Elle se déroulera le vendredi 28 Novembre 2008 à partir de 19h30 et sera animée par Thibault de Castelbajac, président de l'AFC (association familliale catholique) de Vence, sur le thème :
Politiques familiales, les conséquences économiques et sociales.

Bien entendu, et comme cela se fait habituellement, la conférence sera suivi, pour ceux qui le souhaitent, d'un repas convivial sur place.
19:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : royaliste, action française, nice
20.12.2007
La France a-t-elle encore une défense?
Cercle de Nice du 14/12/07
Dans l'antiquité grecque, seuls les citoyens pouvaient participer à la défense de la cité. Le Directoire s'est inspiré de ce modèle en rendant le service militaire obligatoire. Aujourd'hui, nous manquons d'une vision communautaire de la société, l'individulisme et le repli sur la sphère privé l'emportent. L'idée de se sacrifier pour la cité n'existe plus.La défense nationale, qui a pour but de défendre les conditions du Bien Commun, rencontre alors une double contradiction qui est la suivante, la défense n'est plus vraiment nationale, puisqu'elle n'est plus « l'affaire » de tous les citoyens et comment la défense peut-elle bien rester nationale quand le discours politique tend à s'orienter vers une approche européenne de la défense ?
Changement de menaces.
Avant la chute de l'URSS, la défense était simple, puisqu'il s'agissait de faire face à un Etat ou à un groupe d'Etats. La monté du terrorisme, et notamment les attentat du 11/09 ont modifié la situation internationale au point de susciter une nouvelle appréhension stratégique.
Les nouvelles menaces sont ASSYMETRIQUES (terrorisme et crime organisé) et nécessitent une nouvelle défense dite "globale".
1.Organisation de la défense.
a) Les acteurs politiques.
Les Président de la République est garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et le chef des armées. Il dispose du pouvoir du feu nucléaire et de la possibilité d'utiliser l'article 16 de la Constitution qui lui donne les pleins pouvoirs en cas de crise majeure.Le 1er Ministre est responsable de la défense nationale (rôle ambigue vis-à-vis du chef de l'Etat). Ils doivent donc travailler en étroite intelligence.
Les autres responsables sont le ministre de l'Intérieur pour ce qui est de la sécurité civile, le ministre de l'économie ,le ministre du budget, le ministre des affaires étrangères et bien entendu, le ministre de la défense.
Le Secrétariat Général de la Défense Nationale coordonne les efforts des différents ministères dans le domaine de la défense
b) les acteurs militaires.
Le ministre de la défense doit exécuter la politique de défense sous la responsablilité du 1er ministre. Le Chef d'Etat-Major des Armées sert d'interface entre le gouvernement et les armées. Il possède un commandement organique et un commandement opérationnel. Il dirige le chef d'Etat major de l'Armée de Terre, de l'Air et de la Marine.
c) les alliances de la France.
Alliance militaire:
L'OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, scellée en 1949) dont l'EM est en France jusqu'en 1966 a pour but initial de faire face à la menace soviétique et aux forces du Pacte de Varsovie. Depuis la chute de l'URSS, l'OTAN qui n'avait plus de raison d'être, a trouvé de nouvelles missions: Ancrer l'Europe de l'Est en son sein, engluer la Russie par des partenariats avec les anciennes républiques et empêcher l'Union européenne de la Défense.
Alliance politique:
En 1954, après l'echec de la CED (communauté européenne de la défense), dû en grande partie à la France qui souhaitait conserver son pré carré militaire et qui ne souhaitait surtout pas une alliance avec l'Allemagne (neuf ans seulement après la guerre), une nouvelle alliance politique celle-là allait naître, la Communauté européenne. Mais cette communauté n'a rien d'une alliance militaire. En 1992, cependant, le Traité de Maastricht prévoit la PESC (politique de sécurité commune), qui n'engendre aucun résultat concret et dont les missions sont principalement humanitaires, le plus souvent sous l'égide de l'ONU. En 2003, enfin, est créée la Force de Réaction Rapide composée principalement d'éléments français et allemands, mais dont les missions sont elles aussi humanitaires et sous l'égide de l'ONU ou de l'OTAN. Une défense européenne n'est pas prète de naître, chaque Etat voulant légitimement garder ses conceptions de la défense, et ce malgré l'embryonnaire BFA (brigade franco-allemande). Pour une défense commune, il faudrait un Etat fédéral, ce qui semble plutôt illusoire.

a) les nouvelles menaces
Toute une série de nouvelles menaces modifient de manière radicale la façon de penser la défense, autrefois tournée contre un Etat ou un groupe d'Etats (URSS de 1945 à 1991). Ce sont les menaces contre la sûreté générale de l'Etat (terrorisme, émeutes insurrectionnelles...) les menaces contre les intérêts nationaux (économiques, désinformation, espionnage) et enfin les menaces contre les biens et les personnes (criminalité organisée, terrorisme, zones de non-droit).
b) la mise en oeuvre de la défense globale
Les fonctions stratégiques
La France laisse planer une menace de riposte dont l'ampleur est suffisante pour faire prendre conscience à tout adversaire potentiel que le risque encouru par la guerre serait mille fois plus grand que tous les profits pouvant en émaner, c'est la dissuasion nucléaire, l'arme nucléaire étant une arme de non-emploi. La protection, qui est l'apanage de la sécurité civile est une autre fonction stratégique, de même que la prévention par la présence militaire française à l'exterieur et les services de renseignement (DGSE, DRM, DST, RG) , et enfin, la projection, c'est à dire la capacité de projeter une force militaire à l'extérieur du territoire en un minimum de temps est le quatrième pillier de la stratégie française.
La guerre de l'information.
Elle se résume à trois points capitaux, la guerre pour l'information qui consiste à aller chercher l'information, la guerre par l'information, par la propagande et la désinformation et enfin, la guerre de l'information qui consiste à détruire les vecteurs d'information, par des bombardements sur des émetteurs de télévision. Les Etats-Unis en sont les spécialistes, mais la France, par ses satellites est le seul état en Europe à être capable de mettre en oeuvre une stratégie similaire spatiale (à bien moindre échelle!!!)
c) Mise en oeuvre d'une armée de métier
Cette mise en oeuvre correspond à nos nouvelles stratégies. L'armée exige plus de compétences de pointe, desservies par des effectifs mieux formés mais restreints, nous sommes passés entre 1996 et 2007 de 600000 à 436000 hommes. La France a assez bien réussi son adaptation. Pour épauler cette force, la France dispose d'une réserve opérationnelle et d'une réserve civile de 100000 hommes dont 40000 gendarmes permettant d'accroître les compétences militaires par des compétences civiles. Par ailleurs, dans le monde universitaire, les masters spécialisés dans la défense sont de plus en plus nombreux. Un think-tank puissant : l'IHEDN, Institut des Hautes Etudes de la Defense Nationale.
3- Les acteurs et les moyens de la défense nationale.
a) Les forces armées
L'armée française doit être capable de déployer 50000 hommes en Europe ou 30000 dans un cadre international et 5000 par elle-même. Pour cela elle dispose de moyens.
L'armée de Terre : 600 Véhicules blindés légers, 350 chars légers, 400 chars lourds, 260 canons d'artillerie, 350 hélicoptères de combat et de transports.
Marine Nationale : c'est une composante essentielle de la dissuasion avec 4 sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (comprenant chacun 16 missiles multitêtes) et de la projection avec 1 porte-avion nucléaire (qui est en révision pour 18 mois!!!) doté de 9 rafales marine, 6 sous-marins nucléaire d'attaque, 3 frégates anti-aériennes, 22 frégates multi-missions, 15 transports légers et patrouilleurs.
L'armée de l'air dispose de la Force d'attaque stratégique (FAS) avec 3 escadrons de mirages 2000 N dotés de missiles ASMP. Pour la prévention, des avions radar AWACS, pour la protection et la projection 355 avions de combat (Mirages FI et 2000, Rafales...), 80 avions de tranport tactique(Transall/Hercule) bientôt remplacé par l'A400-M, 14 ravitailleurs et 87 hélicoptères.
b) sécurité interieure
La sécurité intérieure est assurée par la gendarmerie qui a un rôle administratif et judiciaire sur 95% du territoire, dont 17000 gendarmes mobiles avec des hélicoptères et un groupe blindé. Ils font désormais partie des groupes d'intervention régionaux avec la police, les douanes et les stup.
c) Armement et crédits
La DGA (délégation générale de l'armement) recourt aux industries publiques (Snecma), comme au secteur Privé : Groupe aérospacial EADS groupe electronique THALES.
Le gouvernement doit faire face aux rivalités des Etats-Majors, ainsi qu'au coût unitaire sans cesse croissant des équipements militaires.
Les perspectives sont les suivantes :
La construction d'un porte-avions à propulsion classique, d'un SNLE "le Terrible", de 2 SNA de classe "barracuda", de 8 frégates, du rempacement des missiles nuclaires M41 par des M51, du nouveau transporteur A400-M, de nouvaux chars Leclerc (bien que des coupes claires aient taillé les commandes) et d'avions Rafale sont prévus pour les années à venir. Les crédits alloués à la défense entrent dans le cadre de plans sur le moyen terme (15 milliards d'euros annuels, 30 avec les dépenses de fonctionnement pour la loi de programmation militaire 2003-2008, mais chaque année le budget doit être voté à l'assemblée nationale). Le budget de l'armée est en hausse relative dans l'absolu, mais les finances de l'Etat, comme celles des armées, sont confrontées de manière concrète à un important déficit budgétaire.
Conclusion.
La défense nationale dépend de plus en plus des instances internationales et principalement de l'ONU. La France se classe aujourd'hui parmi les puissances moyennes et dépend en grande partie d'une l'industrie de l'armement aux assises fragiles. La défense nationale possède tout de même des atouts. Elle a une certaine capacité de projection et possède des unités relativement modernes.
La défense nationale est une politique sur le long terme, car une loi de programmation militaire n'est jamais à l'abri d'une modification du paysage politique et donc d'une décision politique. Il est plus que nécéssaire, pour assurer la défense de nos intérêts, d'avoir une politique inscrite dans la durée, ce qui ne peut se concevoir sans changement institutionnel.
19:35 Publié dans Conférences, Cercles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : armée, royaliste, nice, conférence
08.11.2007
Cercle
Ce Vendredi 9 novembre 2007 à 19 heures 30 aura lieu le prochain cercle des jeunes royalistes Niçois.
La conférence sera faite par Mme F.B, professeur d'histoire, sur le thème suivant : "La nation française a-t-elle encore un avenir ?"
Attention : Ce cercle aura lieu chez nos nouveaux hôtes, avenue Joseph Garnier à Nice. Pour plus de renseignements, veuillez contacter le 06.12.58.59.33. ou nice.royaliste@gmail.com
18:10 Publié dans Conférences, Cercles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cercle, nice, royaliste, nation, avenir de la nation
20.01.2007
Hommage à Louis XVI
Louis XVI (38 ans) est exécuté le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution (précédemment place Louis XV, aujourd'hui place de la Concorde).Le roi déchu meurt en homme digne et courageux. Les mains liées dans le dos, il s'avance vers le bord de l'échafaud et lance à la foule : «Français, je meurs innocent; je pardonne à mes ennemis; je désire que ma mort soit...» Un roulement de tambour couvre ses dernières paroles.
Pour honorer le souvenir de cette mort, Vox Galliae recommande la lecture de l’ouvrage de Jean de Viguerie, Louis XVI, le Roi bienfaisant (Ed. du Rocher, 2003, 440 pp) qui tranche avec la légende noire de l’historiographie républicaine...
Chaque 21 janvier, anniversaire de l'exécution du Roi, nombre de fidèles assistent à une messe célébrée à sa mémoire. Le même jour, il est des jacobins impénitents qui fêtent son supplice au cours d'un repas "républicain". Autant dire que le souvenir de Louis XVI est toujours présent, toujours vivant. Ces oppositions, ces contrastes, marquent aussi l'historiographie. Les historiens se croient trop souvent obligés de choisir une thèse : le roi martyr, ou le complice de Pitt et de Cobourg (...)
lu sur : http://voxgalliae.blogspot.com/
Dans les Alpes-Maritimes, deux messes auront lieu le 21 janvier :
à Cannes, 9 h.30: Messe en l'honneur de Sa majesté Louis XVI le 21 janvier qui se tiendra à la chapelle Saint Cassien à Cannes. C'est une messe Catholique traditionnelle: ni moderniste, ni lefebvriste, mais dans la plus pure tradition de l'Eglise.
à Nice, 17 h.00: Messe célébrée en la mémoire de S.M. le Roi LOUIS XVI au Monastère Sainte Claire (30 avenue Sainte Colette à Nice) - Lecture du Testament du Roi. Rsnts: 04.93.53.39. 57ou 06.17.61.23. 14 , paca@allianceroyale .fr
10:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Louis XVI, cortège, hommage, alpes maritimes, cannes, nice
13.11.2006
Identité Européenne
Jeudi 16 et Vendredi 17 novembre, la Mairie de Nice organise à l' Auditorium de la Bibliothèque Louis Nucéra un débat sur l'identité européenne. Ce débat est toujours d'actualité." Confrontée par le grand mouvement de globalisation planétaire au bouillonnement des cultures du monde, l’Europe cherche ailleurs ses références et ses modèles. Ce faisant, elle s’interdit de tenir, dans l’avenir qui se construit, le rôle qui fut le sien au cours des siècles en s’affirmant, dans un monde que guette une uniformisation mortifère, comme un pôle singulier enraciné dans l’Histoire, comme une composante irréductible de la nécessaire pluralité de la planète.
Les Entretiens de Nice sur l’identité européenne veulent être le lieu d’une réflexion régulière sur les valeurs permanentes qui font de l’Europe, avant toute considération géographique, politique ou économique, une réalité culturelle et spirituelle dont la reconnaissance, par les Européens eux-mêmes, est le socle irremplaçable d’une construction institutionnelle authentique. Au travers de l’inventaire des héritages de l’Europe, ils veulent contribuer à mieux restituer ce modèle qui magnifie son unité dans le respect de ses diversités, et qui s’incarne comme la référence assumée de ses peuples et la composante indispensable d’un ordre international équilibré."
P R O G R A M M E
Jeudi 16 novembre 2006
09h00 - 13h00 : Allocutions d’ouverture par :
- Me Jacques PEYRAT , Sénateur-Maire de Nice
- M. Dusan SIDJANSKI, Président du Centre Européen de la Culture, Genève.
- M. Claude NIGOUL, Directeur de l’Institut Européen des Hautes Etudes Internationales,
Nice.
Rapport introductif : l’identité européenne – le débat par M. le Recteur Gérard-François DUMONT, Professeur à la Sorbonne
Peuples et religions : les héritages
Le cas du christianisme médiéval : son empreinte par M. Philippe WALTER, Professeur de Littérature Française du Moyen-Âge à l’Université de Grenoble 3
14h30 – 18h30 : Peuples : héritages et diversité
La souche : les peuples indo-européens par M. Jean HAUDRY, Professeur à l’Université Lyon III, Directeur d’Etude à l’Ecole des Hautes Etudes 4ème section
Les legs :
- grec, par M. Jean-François MATTEI, Professeur de Philosophie à l’Université de Nice-
Sophia-Antipolis
- romain, par Mlle Elena CAGIANO, Chercheur à l’Istituto Nazionale di Archeologia e
Storia dell’ Arte.
Figures d’Europe et Unité des symboles
- Le Chevalier
par M. Paul Georges SANSONETTI, Diplômé de l’Ecole du Louvre, Diplômé de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, Doctorat de Lettres de 3ème Cycle
Débats
Vendredi 17 novembre 2006
09h00 : « Unité et diversité »
-Alexandre Marc et Denis de Rougemont étaient-ils européens ?
Table ronde présidée par M. Dusan SIDJANSKI, Président du Centre Européen de la Culture.
avec la participation de
-M. Bruno BOISSIERE, ancien député européen, secrétaire de l’intergroupe fédéraliste du Parlement européen.
- M. Jean-Pierre GOUZY, Ancien Président de l’Association des journalistes européens.
-M. Arnaud MARC-LIPIANSKY, journaliste, fils d’Alexandre MARC.
-M. François SAINT-OUEN, Secrétaire général de la Fondation Denis de ROUGEMONT (*)
- Fédéralisme et personnalisme dans l’identité européenne
Table ronde présidée par M. Christian VALLAR, Professeur agrégé à la Faculté de Droit
Nice – Sophia Antipolis, Avocat
avec la participation de
-M. Raimondo CAGIANO DE AZEVEDO, Recteur pour les relations internationales, Université « La Sapienza » de Rome,
- M. Ferdinand KINSKY, Vice-président du Centre International de Formation Européenne,
- M. Hartmut MARHOLD, Directeur général du Centre International de Formation Européenne.
13h00 : Clôture des travaux
Pour plus d'info : http://www.iehei.org/Identite_europeenne/Entretiens_ident...
09:35 Publié dans Conférences, Cercles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identité, européenne, nice